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Sunday, February 22, 2009

Voyage dans l'Ouest des Etats Unis - Aout 2008

Voyager avec ses enfants avec pour seul but la découverte, pour seule préparation la location d'une voiture, l'achat d'une tente de camping et d'une carte routière, ça c'est des vacances !

Cet été, j'ai eu la chance le vivre ça, pendant 3 semaines dans l'ouest américain. Parce que peut-être certains voudraient voir à quoi ressemble ce que le cinéma américain nous a vendu comme le wild west, voici quelques images à la volée.




De Denver dans le Colorado, cap à ouest vers les Rocky Mountains, paysages alpins à la faune exubérante et docile.

On part au nord vers le Dinosaure National Park, un lieu un peu paradisiaque où cohabitèrent les premiers colons et les indiens. Un lieu qui regorge (parait-il) de fossiles de dinosaures. Attention aux pumas et aux serpents à sonnettes. J'ai vu un serpent mais pas de puma... domage ! Il parait de toute façon qu'on les aperçoit rarement et que quand ça arrive, c'est mauvais signes car on a peu de chance d'y réchapper...

Toujours plus au nord, dans le Wyoming, état où les femmes ont parait-il du caractère, un lieu découvert par des français : le Grand Téton. Outre un bar sympa, on y verra les premiers bisons, des écureuils pas sauvages du tout et même... un grizzly, juste à 20m de nous.

Un peu plus haut, le Yellowstone National Park où les bisons envahissent la route principale. La nuit tombée, quand on les entend dans la grande prairie, on a l'impression que leur voix vient des profondeurs de la préhistoire. Un peu partout, des geysers jaillissent, eux, des profondeurs de la Terre libérant des odeurs soufrées et dessinant sur la roche des variations multicolores. Pas très rassurés, on plante sa tente en se demandant si on ne va pas être réveillé par l'ours qui a fait ses griffes sur les arbres . Heureusement, sur les coups de 3h, les cris que l'on entend sont ceux d'une meute de loups qui chasse dans la pairie attenante :). Il fait 7 degrés.

à L'est, visite de Cody, la ville de Buffalo Bill. On assiste (obligé !) à un rodéo, on s'achète un chapeau de cowboy et on visite la ville ancienne transformée en musée qui vous raconte le far west avec son bar, son épicerie tout droit sorti de "la petite maison de la prairie", son cimetière et ses winchesters retrouvées dans la rivière, auprès des cadavres de cow boy qui n'ont pas eu de chance !

Longue étape de transition (600 à 800km) où l'on passe par le Montana que l'on ne visitera que lors d'une prochaine aventure. On arrive à Craters of the Moon dans l'Idaho. Visite rapide de ce lieu étonnant fait de lave durcies créant un paysage désolé.

Cap au sud pour joindre Salt Lake City, la capital de l'Utah et des mormons. Visite de la ville et surtout du sanctuaire accompagnés par une charmante demoiselle qui nous explique tout l'intérêt de sa religion. A la fin, on rempli un formulaire qui nous demande si on veut en savoir plus. On dit que oui, on réclame un rendez-vous à Orléans. Comme adresse, on met celle de Fansolo... en amical souvenir de vacances :)

Toujours plus au sud, le Grand Canyon en Arizona. On connaissait la rive sud, on verra la rive nord ! Moins spectaculaire que la rive sud mais désertée par les touristes et bien plus sauvage ! Sur la route du Park, on voit une voiture de rangers. On roule à 2 fois la vitesse autorisée. Ils nous font signe de ralentir : à proximité, il y a des bêtes ! Pas de sanction, de la prévention. Sympas les rangers !

Camping au Lake Powell. 40 degrés à l'ombre. Heureusement, on peut se baigner. Une manière d'aller à la plage sans les odeurs de merguez-frites...

Visite de Antelope Canyon. Pour y arriver, le voyage en 4x4 avec les Navaros ne dure que 15 minutes. Son souvenir nourrira, lui, de longues semaines de rigolade ! Reste que ce lieu est sans doute l'une des plus belles choses que j'ai vu au cours du voyage. Faire le upper canyon et le lower moins connu, sans Navaro mais aussi magique (attention, très dangereux par temps d'orage).

Visite éclair du Fer à Cheval, non loin de là. Vertigineux !

Retour en Utah par Brice Canyon. Décor insolite et magnifique.

Au milieu du désert, arrêt dans l'"oasis de la fruita" où les daims partagent les espace avec les rares touristes.

Sur le chemin des premiers pionniers, on remarquera les tags du... 18° siècle.

Finalement le désert de Moab se révèlera décevant. Il faut dire que l'on a déjà vu beaucoup de choses très belles et que, après des milliers de kilomètres parcourus, la fatigue commence à se faire ressentir.

On passe à Arches parce que, vraiment, c'est trop beau et qu'on ne pas passer sans visiter !

Retour à Denver. La ville vibre encore de la convention démocrate qui s'est achevée 2 jours avant. Les jeunes démocrates ont planté leurs tentes sur les trottoirs tandis que les noirs se ruent sur les magasins de merchandising. Yes, we Can !

Barack Obama sera finalement élu le premier président noir des Etats Unis.

Etonnant pays...

Sunday, August 24, 2008

Cody, la ville des cowboys du farwest


A l'ouest du Wyoming, la ville Cody est en fait à l’extrémité des grandes plaines. Elle n’en a pas moins développé une culture de l’histoire de l’ouest américain avec ses cowboys (c’est la ville de Buffalow Bill), ses indiens, sa violence, son sport défouloir, le rodéo.

A Cody, tous les soir, il y a du rodéo. Evidemment, en ce mardi soir de fin aout, nous n’aurons pas le droit aux grandes stars mais qu’importe sa saveur pourvu qu’il y ait l’ivresse ? Ici, on va voir le rodéo en famille et même si vous savez que la plupart des autres spectateurs sont touristes, en entrant dans les gradins, vous ne pouvez vous empecher de ressentir là un peu de l’âme de l’ouest.

Le rodéo est un spectacle vifs, drôle, viril. Dans un petit enclos, on maintient un cheval sauvage ou une vache. On fait monter un type dessus qui s’accroche comme il peut. On ouvre la barrière. L’animal sort alors furieux avec une seule envie : celle de se débarrasser de l’intrus qui se trouve sur son dos. Au bout d’un moment, le type se casse la figure et repart en se tenant les reins. Tout le monde rigole. C’est ça le rodéo. Un jeu un peu con où un type peut se faire mal devant un publique qui rigole. J’adore !

Le type qui gagne est celui qui est resté le plus longtemps sur la bête. Contrairement à la corrida, le rodéo est très peu codé. En cela il exprime bien l’âme américaine : rude, simple et, me sembe-t-il, peu cultivée.

Le spectacle dure 2 heures : tantôt on chevauche un cheval sauvage, tantôt une vache, tantôt on attrape des veaux au laceau. Ici, on fait faire du rodéo aux jeunes hommes, aux jeunes filles, aux enfants… pourvu que ça dure ! On entrecoupe les séquences de blagues au micro : « Y a-t-il des spectateurs du Canada ? Non ? Je ne comprend pas ce pays : C [hein] N [hein] D [hein]… » J’oubliais, au début du spectacle, on a fait défilé le drapeau américain et on a chanté l’hymne le main et le chapeau sur le cœur… On aime, on aime pas… c’est aussi ça l’âme américaine…

A Cody, il y a aussi un très grand musée sur l’ouest et sa légende :

- une partie est consacrée aux indiens : leur art, leur mode de vie, quelques portraits de chefs indiens dont on nous dit pas grand-chose.

- une autre à l’histoire de l’ouest : ses colons, la rudesse de leur vie, l’histoire de Buffalo Bill

- une autre à la faune : animaux des plaines, des deserts, des montagnes,… [partie très interactive et très bien conçue pour les enfants]

Au musée de Cody, on apprend que les indiens avaient une culture primitive développée mais qu’ils étaient divisés en clans rivaux. Les américains ont un moment essayé la coexistence. Dans ce qu’ils appellent les guerres indiennes, on apprend que certains indiens se sont rangés aux côtés des colons pour combattre la tribu ennemie. Dans la création de l’Etat américain, on a été jusqu’à leur réserver un moment un territoire au nord du Texas, au cœur des plaines. Cela n’a pas marché, on ne comprend pas vraiment pourquoi… y aurait-il un mystère historique ou une vérité à cacher ?

Au musée de Cody, on apprend que les colons américains, après avoir presque réussi à exterminer les bisons peuvent à présent être fiers de les sauvegarder… là aussi on a du mal à comprendre.

Un musée en tout cas très interessant et bien fait qui nous aide, au travers de ce qu’il nous dit mais aussi ce qu’il nous dit pas, à mieux comprendre une part des contradiction de ce pays.

Enfin, à Cody, on a reconstitué la ville primitive avec des maisons que l’on a déplacé pour les regrouper en un enemble cohérent. Cette ville se visite et forme comme un petit musée où l’on nous raconte le farwest. Il y a un saloon avec son grand miroir, son crachoir, son piano et sa porte criblée de balles. Il y a la mercerie qui ressemble à celle de Mme Olson dans « La petite maison dans la prairie ». Il y a une école,… et tout plein de maisons : la maison du ferrailleur, celle du charpentier,… chaque maison nous raconte l’histoire de quelques personnages qui ont vécu ou sont morts à Cody…Un détail a marqué notre attention : c’est fou le nombre de morts et de winchester qu’on a peu retrouvé dans la rivière toute proche… Dans le vieux Cody, il y a aussi un petit cimetière où sont enterrés des personnages de la légende de l’ouest que l’on continue à essayer de construire et dont on vous raconte l’histoire…

Même si Cody ne faisait pas partie de notre itinéraire initiale, il aurait été dommage de rater ça…



Friday, August 22, 2008

De Yellowstone à Cody

Départ de Yellowstone

Avant de partir, visite du musée des Rangers où l’on apprend que les parcs nationaux étaient auparavant tenus par des militaires qui se sont ensuite spécialisés en Rangers. Anecdote au sujet d’un parlementaire qui, écrivant au congrès pour dire l’état de délabrement des lieux s’était vu répondre : « venez ici et débrouillez-vous [pour convaincre le congrès] ». Il deviendra fondateur du formidable parc de Yosemite en Californie.

Visite des Geysers de Norris, particulièrement bruyants : en passant à proximité, on a l’impression d’entendre les entrailles de la terre et on se rappelle que Yellowstone est un lieu où la croute terrestre est très mince et où une explosion de la caldera est prévue dans les 2000 ans qui viennent. Cette explosion pourrait avoir un impact majeur sur la moitié des Etats-Unis et du Canada. Gloups…





Départ de Yellowstone par la grande route qui passe par la pairie où l’on voit les bisons. Une ranger arrive est nous dit « S’il vous plait, dans les voitures ou alors, derrière… ». Il y a 2800 bisons dans le parc de Yellowstone et, même si il y avait des centaines de milliers de têtes aux US du temps des indiens, on est content que la race ne soit pas éteinte.
Plus tard, au cours du séjour, on verra dans un musée l’Amérique se glorifier… d’avoir sauvé l’espèce…


Direction Cody, la capitale (autoproclamée) du Rodéo. Tous les soirs, à 20h il y a un rodéo. Faut pas rater ça !

Wednesday, August 20, 2008

Yellowstone National Park


Arrivée à Yellowstone National Park, entre le Wyoming et le Montana. Paysages de montagne avec ses lacs, les sommets mais surtout ses geysers, ses bassins d’eaux bouillonnante, sa vie sauvage… et ses ours…









Le camping que l’on a choisi est super loin : arrivés par le sud, on va au nord du parc qui est de la taille de Corse. Il est 13h quand on arrive alors qu’on pensait arriver à 10h. Là encore, pas de problème pour trouver un emplacement dan ce camping rustique (pas d’eau dans les toilettes qui sont une simple cuvette au dessus d’un trou assez immonde). Un Rangers vient nous voir et nous dit ceci : « Je dois vous informer qu’il y a en ce moment une forte activité d’Ours, bruns et grizzlys. Il y a eu plusieurs incidents. Si vous restez, ne vous éloignez pas du camping ». On est alors partagés entre l’envie de voir les ours et la peur de voir l’un des enfants se faire attaquer. On décide alors d’aller voir un autre camping, à 1h de là (quand-même). On a eu raison car on a trouvé un super emplacement dans le camping de Norris. Entre relative civilisation (toilettes avec de l’eau froide mais pas de douche) et petite clairière dans laquelle coule une rivière poissonneuse… Une telle rivière est susceptible d’intéresser tout un tas d’animaux. Super ! Rapide coup d’œil autour de nous : tous les arbres sont écorchés… visiblement par des ours. « Bon, ben on reste quand-même, c’est trop beau ».

Journée à Yellowstone des bassins,















des vapeurs souffrées


















a regarder ses couleurs étonnantes,
















à attendre le jaillissement des Geysers
























Le soir, en rentrant, on croise une voiture qui vient de s’emplafonner un bison. Mort de rire ! Un bison, ça peut faire jusqu’à 2 tonnes. Dans le noir, le type ne l’a pas vu !!! Nous, en revanche, on verra (en plus des rennes et de bisons que l’on ne compte plus), un coyote. Après notre premier voyage en Californie ou j’en avais vu un, il y a 13 ans, c’est le deuxième que je vois. Il est encore plus beau avec sa robe claire et sa queue en panache.

Retour au camping. Dans la nuit, on entend une meute de loups qui sans doute chasse dans une prairie un peu plus loin…. Contrairement à ce que j’aurai pensé en partant, ces hurlements m’apaisent plus qu’ils ne m’inquiètent…

Journée de vacances au Grand Teton National Park

Il faut l’avouer, après avoir fait cette rencontre avec le Grizzly, on n’était pas très fiers, à l’heure du coucher, dans la tente. Pendant la nuit, notre grande fille (9 ans) a eu des angoisses que seuls les bras d’une maman pouvaient calmer. Le papa, lui, a dormi et ne s’est aperçu de rien d’autre que des température relativement froides ( 7° au petit matin ).

Journée de vacances dans le Grand Teton National Park.

Le Grand Teton National Park a été découvert par des trappeurs français qui ont trouvé que la montagne avait une forme évocatrice. La région grouille de patronymes français : Le Gros Ventre, Nez Percé, Dubois (que les américains prononcent Duboïs),… Une chaine de montage apparaît brusquement au milieu de la plaine sur laquelle sillonnent des rivières et des lacs sur lesquels on peut faire du raffeting ou pêcher la truite. Le guide du routard dit « le jardin d’Eden avant d’arriver au Paradis ». N’exagérons rien, le gars du routard avait sans doute fumé un peu trop de champignons hallucinogènes…

On fait les touristes de base. Petites promenades au dessus du Jenny Lake en chantant la chanson des Beattles Janny Lane ( ?). Sur le chemin, on est harcelés par des écureuils. Evidement, les enfants sont ravis. Visiblement, on veulent de la nourriture seulement, c’est interdit de leur donner à manger. Bizarrement - J - mes filles se retrouvent avec des petuts bouts de pomme à la main. L’une d’elle se fait engueuler par une dame. « Mais oui, ‘est interdit alors si tu le fais, … fais le discrètement, » je lui dit… Education américaine et notion de l’interdit ont des significations très différentes de part et d’autre de l’Atlantique… C’est ainsi que 5 après avoir carressé un écureuil à Zyon, Ma fille ainée en carrèssera un autre au Grand Teton. De quoi nourrir bien des souvenirs et bien des rêves…


Au Moze Village, café « Donan » super sympa avec sa terrasse qui offre une vue imprenable sur la montagne. Les gens sont très sympas. On se pointe à 22h alors qu’ils ne servent plus après 21h. Ils voient qu’on a des enfants : »Une pizza fromage, ça vous intérresse ? ». OK. GRATOS. Vraiment sympa, non ?

Alors on reste là un bon moment avec les derniers lients autour d’une bière et des jeux olympiques de Pekin. C’est super frustrant : a chaque compétition, les americains applaudissent car l’un des leurs a gagné. On a beau se dire que les gars sont tous sous traitement chimique, on aimerai quand-même pouvoir être contents de temps en temps… Enfin, on est loin de Pierre de Coubertin…

Rentrée au camping pour une nuit courte car demain on se lève à 7h pour filer sur Yellowstone à 55 miles de là.

Grand teton national Park

Réveil dans le camping de Pindale. Je me dis que, même si ce camping est pourri, même si ce n’est pas toujours drole de dormir sous tente, le camping est une super formule pour les voyages itinérants : pas de contrainte ou presque. Dans un hotel, quand toutes les places sont prises, c’est mort. En camping, on arrive toujours à planter sa tente. Il y a effectivement une sorte de clause tacide d’urgence sanitaire qui fait qu’un campeur n’est jamais laissé à la porte.

Petit déj à Pindale dans un café super typique avec les gens du pays qui viennent manger là, au comptoir ou dans la salle attenante. Il y a des hommes aux cuisines mais on sent bien que ce sont les femmes qui mènent la danse. Comme partout où l’on va, on est super accueillis, du fait qu’on a des enfants. Alors qu’en France, c’est un inconvénient d’arriver au restaurant avec des enfants, aux US, c’est un avantage. On donne immédiatement crayons de couleurs et papiers. On leur dit des mots gentils,… La comparaison avec ce qui se passe en France est désastreuse pour notre pays.

Pindale est une ville de trappeurs. Obligés de passer dans un magasin de fringues pour cowboys. Je m’achète un chapeau formidable, un Stenson, un vrai !. Avec mon Stenson et mon bermuda décathlon, j’ai un look improbable. Je commence vraiment à me sentir en vacances….

Route vers le Grand Teton, un parc national aux portes de Yellowstone. Tous les guides nous ont indiqué qu’il fallait réserver rapidement son emplacement de camping. On se rue donc sur le premier, sans presque prendre le temps d’observer nos premiers bisons. On plante notre tente… et en avant l’aventure !

Au passage, on remarque qu’en fait, en ce 14 aout, tous les campings sont vides… merci les guides.

Un peu partout, il y a des injonctions pour les visiteurs « BE BEAR AWARE ». Un tas de conseils qui vous expliquent comment faire pour ne pas avoir de problème, comment faire si vous voyez un ours,… « Be Bear aware… » Pas sûrs d’être vraiment « Aware » comme le dirait Jean-Claude VanDamme, on passe à un magasin pour acheter un spray anti-ours. Finalement, le prix, 45$, nous retient et puis on commence à ne plus y croire vraimet à ces histoires d’ours….

Finalement, on se balade dans le parc, on glande dans les visitor center (sortes d’offices du tourisme à la puissance 10), on achète pleins de trucs, bref, on retourne à la société de consommation et on récupère un peu.

A la tombée de la nuit, on se promène avec l’espoir caché de voir… un grizzly. On est quand-même venu pour ça ! C’est alors que l’on arrive à une zone décrite dans le guide comme riche en « wild life ». Je me rappelle le secrêt vœux que j’ai fait il y a 2 jours en voyant une étoile filante. Et ce qui devait arriver arriva : un Grizzly. Tout près de la route (à 15 mètres en contrebas), près de la rivière. Il reste là, un peu embêté de voir 15 voitures habités par des touristes ahuris : il y a l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours et il y a l’homme qui a vu l’ours !!!… Here I am !

Friday, August 15, 2008

devinette


Vu dans un restaurant de Pindale, Wyoming


Quelle est la différence entre une femme du Wyoming et un Grizzly ?





Avec un Grizzly, on peut négocier